Pouvons-nous continuer à manger autant de viande ?

La viande est devenue indispensable dans notre nourriture. Il semble qu’on ne puisse pas vivre sans elle. Si, jusqu’à il y a peu de temps, sa consommation était un privilège, une nourriture réservée à des événements particuliers, sa consommation est aujourd’hui quotidienne. Peut être même trop quotidienne.
Avons-nous besoin de manger autant de viande ? Quel impact cela a-t-il sur l’environnement ? Quelles sont les conséquences pour le bien-être animal ? Pour les droits des travailleurs ? Et pour notre santé ?

Les Alternatifs 44: Pouvons-nous continuer à manger autant de viande ? par Esther Vivas.

Le Guetteur

Le Guetteur observe les pratiques agricoles des marques, en termes d’OGM et de pesticides tueurs d’abeilles. Il leur lance ainsi un message fort : tout sera entrepris pour qu’elles changent.

N’attendez plus pour découvrir ce qui se cache derrière les marques que vous consommez.

Savoir, c’est se protéger. Choisir, c’est agir.

Le Guetteur – Le guide abeilles, pesticides, OGM | Greenpeace France.

Le maïs transgénique ne résiste plus à l’insecte qu’il ciblait…

Tout ce gâchis et toutes ces incertitudes quant à la santé pour en arriver déjà là…
Quel que soit les soi-disant bénéfices, à très court terme donc, il semble évident qu’il faut tout mettre en oeuvre pour les interdire définitivement.

Aux Etats-Unis, le maïs transgénique ne résiste plus à l’insecte qu’il ciblait – Reporterre.

Le gros mensonge de la reprise anglaise

http://www.voie-militante.com/international/europe/gros-mensonge-reprise-anglaise/

Les médias nous racontent que la croissance anglaise – l’Angleterre, ce pays béni des dieux du néolibéralisme depuis Maggie Thatcher – était liée à la supposée politique d’austérité menée par le gouvernement anglais. Bel exemple de travestissement de la réalité !

C’est bien d’avoir 1.4% de croissance dans des conditions qui n’ont rien à voir avec l’austérité. Mais, est-ce durable ?

  • 6.5 % de déficit public (on est loin des 3% demandés à la zone Euro et des 4.1% actuels de la France) ;
  • un taux d’intérêt directeur de 0.5% avec 2% d’inflation ;
  • une forte dépréciation de la livre sterling face à l’euro (environ -20% entre 2010 et 2013) ;
  • une baisse de 3,7 milliards d’euros en novembre des prêts aux entreprises ;
  • l’équivalent de 451 milliards d’euros  (QE) créés par la banque d’Angleterre ;
  • une augmentation de l’immobilier atteignant jusque 20% dans certaines villes.

 On peut dire maintenant  :

Austérité : va falloir se serrer la ceinture mon gars...
  • « l’austérité, c’est le keynésianisme.  »
  • « l’austérité, c’est faire tourner la planche à billet .  »
  • « l’austérité, c’est de baisser de 20% la valeur de la monnaie.  »

Et….

  • « La reprise, c’est la baisse des investissements »
  • « La reprise, c’est gonfler une bulle immobilière »